Alimentation: les enseignes sans pesticides

Greenpeace a publié jeudi 16 février le résultat de sa « Course Zéro Pesticide ». L’ONG a classé sept enseignes de la grande distribution en fonction « des efforts qui vont dans le sens d’une agriculture écologique ». Carrefour et Monoprix sont en tête du classement, Auchan et Casino ferment la marche. L’ONG avait fixé comme « objectif de la course » de « s’engager d’ici 2017 à vendre des pommes et des pommes de terre produites sans pesticides et en soutenant les agriculteurs ». Le classement se concentre uniquement sur ces deux aliments car ils « sont le fruit et le légume les plus produits et les plus consommés en France ». Carrefour est en tête, félicitée par Greenpeace pour avoir, en 2016, « étendu ses expérimentations de réduction des pesticides à des productions majeurs, la pomme et la pomme de terre ». Mais l’ONG nuance : « L’enseigne n’a en revanche toujours pas supprimé les molécules les plus dangereuses pour l’être humain et l’environnement telles que les néonicotinoïdes, destructeurs pour les abeilles ». Monoprix, « mieux-disante en matière de protection des pollinisateurs », est première ex-aequo. Suivent Système U, deuxième, Leclerc et Intermarché, troisièmes, Auchan et Casino, quatrièmes et derniers du classement. Auchan « n’a pas mis en place de mesures concrètes de soutien aux producteurs » et ses engagements en terme de réduction des pesticides « restent encore vagues », dit Greenpeace. De son côté, Casino « fait des efforts concernant les gammes de produits surgelés, mais ne montre aucun signe de volonté de travailler sur les autres fruits et légumes frais » en termes de réduction des pesticides. Un premier classement avait été effectué en 2016. Carrefour et Système U se classaient en tête, suivis d’Auchan, Casino et Intermarché. Leclerc était bon dernier. Greenpeace affirme que « [ses] militants vont aller à [la] rencontre [des consommateurs] samedi 18 février au cours d’une journée d’actions locales dans une vingtaine de villes en France.

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On aime Top Chef

Après avoir pesté des années contre « Top Chef », le sensationnalisme de l’émission et écrit cet article (un peu snob et railleur) qui disait que l’émission était le contraire de la cuisine, j’ai plongé dedans. Salement. Le rendez-vous est devenu un plaisir jouissif. On aime beaucoup trop regarder des candidats deviner le contenu de plats cachés dans une immense boîte noire ou les voir réaliser des trompe-l’œil (ça ressemble à une religieuse au café, mais en fait c’est un chou farci aux endives looool). Et puis on aime les chefs. Particulièrement Michel Sarran qui pousse ses poussins à la créativité, en permanence. Et qu’importe si l’un d’entre eux porte une casquette à l’envers (Philippe Etchebest sera là pour jouer le ronchon réac et marmonner des trucs sur l’importance de la toque). En fait, voilà, c’est dit, on adore l’émission. A une exception près. Il est souvent question de « cuisine féminine ».

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Se détoxer l’hiver

Pour soulager le système digestif et le foie, on peut tester la monodiète. Il s’agit de consommer un aliment ou un type d’aliment sans ajout de sucre, de sel ou de matières grasses, sur un ou deux repas, ou bien encore sur toute une journée (4-5 repas), en mangeant à satiété et en mastiquant longuement. Une monodiète peut durer plusieurs jours mais, dans ce cas, il est bon d’être accompagné par un thérapeute. Ma préférée : la compote de pommes ! Diurétique, légèrement laxative, antiseptique intestinale, protectrice gastrique, décongestionnante et stimulante des cellules du foie, la pomme cuite a tout pour plaire. Le microbiote intestinal est un élément primordial de notre bonne immunité. Pensez à le chouchouter en lui apportant de bons aliments, en veillant à ne pas être trop stressée et en faisant une cure de probiotiques pendant trois mois chaque hiver. Pendant la saison froide on oublie trop souvent de boire de l’eau. C’est pourtant un élément-clé du bon fonctionnement de l’organisme ; sans elle, pas de bonne détox. À retenir : l’eau est importante pour ce qu’elle emporte, pas pour ce qu’elle apporte. On augmentera donc la consommation d’eau la plus pure possible (bien filtrée, de source ou minérale, à choisir peu minéralisée). Même avec un thé ou une tisane, l’organisme doit travailler à la séparation des molécules de plante et d’eau, engendrant alors une hydratation moins optimale. Autre ingrédient-phare pour cet hiver : le curcuma ! Reconnu pour ses effets anti-inflammatoires (donc parfait pour toutes les maladies en « -ites »), c’est aussi un grand digestif et un bon détoxifiant du foie. Pour que la curcumine soit utilisable par l’organisme, il lui faut d’autres éléments permettant son assimilation. Ainsi, lorsqu’on cuisine du curcuma, il est recommandé d’ajouter du poivre ou du gingembre, à la manière de la cuisine ayurvédique. Toujours avec cette fameuse racine, il est possible de préparer un remède maison détoxifiant, digestif et anti-infectieux : 8 cuillères à soupe de poudre de curcuma, 1 cuillère à soupe de poudre de gingembre et 1 cuillère à soupe de thym séché, avec 250 g de miel d’acacia, le tout de qualité bio. Pensez à vérifier sur le pot que le miel n’a pas été chauffé pour que ses précieuses propriétés soient intactes ! Il faut savoir que le miel potentialise la biodisponibilité des produits avec lesquels on le mélange. Vous pouvez aussi le consommer seul, à jeun et à distance du petit déjeuner, en cure de un à deux mois (à raison de 1 cuillère à café). A retrouver sur: https://www.tematis.com/cours-cuisine

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De la cuisine islandaise pour se détox

Aussi loin que Solla Eiríksdóttir s’en souvienne, les repas typiques de son Islande natale étaient constitués de « poisson bouilli et de pommes de terre ou d’une soupe à la viande, aux navets et aux pommes de terre ». Mais pas chez elle. Ses parents ont toujours cultivé des légumes bio dans un potager. Lorsque sa mère l’envoyait en cueillette avec ses trois frères dans le jardin, c’était la fête. À la naissance de sa fille, Hildur, Solla vit chez ses parents. La petite baigne dans le même univers, pas étonnant que le livre Raw Food ait été écrit à quatre mains. Dans le droit fil de cette éducation légumière, Solla a ouvert dans les années 90 un restaurant végétarien à Reykjavik, Gló. Elle s’est aussi formée au concept des « aliments vivants », nutritifs et digestes. Succès immédiat. Elle dirige aujourd’hui cinq restaurants, un marché de produits bio et sa marque d’aliments bio. « Je ne me réclame d’aucun régime alimentaire ni d’aucune philosophie culinaire autre que le fait d’utiliser beaucoup de légumes frais, de préférence bio, ainsi que des produits cultivés de façon durable, insiste-t-elle. Dans toutes mes recettes, mon ingrédient secret est une bonne dose d’amour. » À vous de jouer. Plus qu’un livre de recettes, c’est une plongée dans l’univers de Solla Eiríksdóttir. Du petit-déjeuner au dîner, avec l’île volcanique en toile de fond, une manière de vivre se dessine dans des plats sains et bruts.

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Une nouvelle cuisine pour les écoles de Nice

En 2011, la ville de Nice avait repris la restauration scolaire en régie directe. Aujourd’hui, elle poursuit ce développement et présente le projet de la future cuisine centrale. Un tout nouveau bâtiment de plus de 5.000 m2 qui verra le jour en décembre 2018 dans la plaine du Var; aux Arboras. L’actuelle cuisine centrale inaugurée en 1987 vit donc ses derniers jours. « Elle n’est plus adaptée aux normes récentes », explique le 1er adjoint de la ville, Christian Estrosi. « Elle prépare désormais plus de 3 millions 700.000 repas, c’est 25% de plus qu’en 2008. Elle est du coup exigue. » La cuisine centrale va donc faire peau neuve. Elle sera deux fois plus vaste que l’actuel bâtiment et sera surtout beaucoup plus adaptée au besoin du personnel. Il sera également pourvu d’une légumerie. « Nous allons recevoir des légumes de la région, les éplucher nous même et les transformer sur place » explique Bruno Gilet, chef du service restauration scolaire . « On pourra ainsi favoriser le bio et le circuit court ». Autre nouveauté, une unité de cuisson sous-vide. Une vraie révolution pour les cuistots mais surtout pour les enfants. « C’est quelque chose de formidable utilisé par des chefs étoilés mais avec une application industrielle, car nous avons plus de 23.000 repas à faire chaque jour » explique celui qu’on surnomme le chef Ratatouille, Jean-François Dehaye. « Cela va nous permettre de cuire sous vide des viandes, des poissons pendant plusieurs heures et garder la saveur des aliments ». Une zone de pâtisserie maison sera aussi aménagée. Elle s’inscrit également dans un dynamique bio et de fait sur place. Le projet est l’un des plus important de mandat. Il est chiffré à 30 millions d’euros.

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La Journée Mondiale de l’Alimentation sera romaine

La FAO célèbre chaque année, le 16 octobre, la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA), qui commémore la date de la création de l’Organisation en 1945. Cette journée internationale, l’une des plus importantes manifestations du calendrier des Nations Unies, constitue une occasion pour la FAO d’attirer l’attention du public sur les principales questions liées à la faim et la nécessité de garantir une alimentation nutritive à tous. La célébration de la JMA cette année sera organisée le 14 Octobre au Siège de la FAO à Rome. Elle sera honorée par la participation de Son Altesse Royale du Maroc la Princesse Lalla Hasnaa en qualité d’Invitée d’Honneur pour prononcer le discours inaugural. L’annonce a été faite ce mercredi 21 septembre 2016 à Rabat, la capitale du Maroc, par le bureau de la FAO. De nombreuses activités seront parallèlement organisées par le Bureau de la FAO au Maroc, en collaboration avec les ministères et les partenaires de l’Organisation. La participation des divers acteurs aux célébrations de la JMA dans plus de 150 pays du monde incarne l’esprit de cette commémoration qui marque le 71ème anniversaire de l’Organisation et la 36ème célébration de cette Journée. Le thème de la JMA cette année est le changement climatique. Il s’inscrit en résonance avec la période à laquelle se tiendra la prochaine Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (CoP 22), qui aura lieu du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech. Le slogan, «Le climat change, l’alimentation et l’agriculture aussi», entend souligner que l’alimentation et l’agriculture doivent s’adapter au changement climatique si l’on veut nourrir de manière durable la population mondiale qui ne cesse de croître. A cette occasion, la FAO Maroc a produit un spot vidéo sur la Journée Mondiale de l’Alimentation 2016 téléchargeable en français et en arabe. Pour en savoir plus, allez sur le site de l’organisateur: http://www.agenceincentive.com/destinations/europe/incentive-a-rome/

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Les mauvais arguments des boissons énergisantes

Le parlement européen vient de rendre publique une résolution concernant les boissons énergisantes. Les députés européens considèrent, en effet, que ces boissons sont trop attractives pour les jeunes et dénoncent des arguments de vente douteux. Considérant leur haute teneur en sucre et en caféine, ils demandent aux Etats-membres d’encadrer leur commercialisation. « Les boissons sucrées et les boissons énergétiques contenant de la caféine ne devraient pas pouvoir se prévaloir de favoriser la vigilance ou la concentration ». Dans une résolution rendue publique ce jeudi, le Parlement européen tacle les boissons énergisantes, jugées trop attractives pour les jeunes. Les députés européens remettent ainsi en question les arguments de vente des producteurs et leurs « allégations santé » douteuses ou inappropriées assurant que ces dernières « pourraient aboutir à une plus grande prise de sucre par les adolescents, qui sont déjà les principaux consommateurs de boissons énergétiques ». En effet, 68 % des consommateurs de ces boissons sont des adolescents et 18 % des enfants en boivent régulièrement. « La Commission européenne considère que les allégations selon lesquelles la caféine favorise la vigilance et la concentration ne devaient pas être utilisées pour des produits destinés aux enfants et adolescents », a ainsi ajouté l’institution, qui espère ainsi freiner la consommation de ces boissons trop sucrées, dont les ventes explosent d’ailleurs en France.

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Les cocktails pour femmes enceintes

Les femmes enceintes, soucieuses de donner à leur enfant un bon départ dans la vie, peuvent être « vulnérables » aux arguments marketing en faveur de ces produits, en dépit de leur coût. Mais « pour la plupart des femmes qui envisagent une grossesse ou sont déjà enceintes, les préparations à base de multivitamines et de suppléments minéraux ne sont vraisemblablement pas nécessaires et représentent une dépense inutile », pointe le DTB. Les boîtes de suppléments contenant souvent plus de vingt vitamines et minéraux (B1, B2, B3, B6, B12, C, D, E, K, acide folique, iode, magnésium, fer, cuivre, zinc, sélénium, etc.) se prévalent de prévenir toutes sortes de problèmes pendant la grossesse. Elles représentent une dépense d’environ 18 euros par mois, selon le DTB. Ces femmes « feraient bien de résister au marketing » incitant à la prise de suppléments de multivitamines et de minéraux, selon cette revue qui recommande en revanche d’adopter un régime équilibré et de prendre de l’acide folique (vitamine B9) et de la vitamine D, accessibles à des coûts relativement peu élevés. L’acide folique est en effet vivement conseillé chez les femmes enceintes pour prévenir des malformations de la colonne vertébrale chez le foetus, la plus connue étant le spina bifida (malformation de la moelle épinière). La vitamine D est indiquée pour la minéralisation osseuse du foetus car elle augmente la capacité de l’organisme à absorber le calcium. A l’inverse, la consommation excessive de vitamine A pendant la grossesse peut provoquer des malformations génitales chez le bébé.

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Tout, tout, vous saurez tout sur le hareng !

Vous vous souvenez du personnage de Bubba dans le film Forrest Gump ? Le camarade de Forrest qui égrène pendant des heures (ou des jours, je ne sais plus trop) toutes les façons dont on peut préparer la crevette ? Ce personnage gentiment obsessionnel m’a toujours semblé improbable, mais j’ai finalement dû changer d’avis la semaine dernière, en participant à un cours de cuisine à Lille. Parce que ce jour-là, je suis en effet tombé sur un chef qui non seulement nous a décliné toutes les manières dont on pouvait cuisiner le hareng (le poisson sur lequel nous travaillions), mais a aussi voulu nous présenter son histoire ! Du coup, histoire que ce savoir nouvellement acquis serve à quelque chose, je le partage avec vous. Je ne doute pas qu’il vous permettra de briller en soirée (à condition de savoir le placer de façon naturelle, bien sûr. Le hareng saur, ou sot — qui signifie « desséché » —, est connu depuis la nuit des temps et se prépare selon divers procédés de conservation. Pour vous donner une idée, c’était déjà la nourriture de prédilection des légionnaires de César ! Dès le Moyen Âge, la ville de Boulogne-sur-Mer avait fait du hareng sa spécialité, tant en termes de pêche que de préparation. Parmi les recettes les plus fameuses, on peut citer : le hareng saur, c’est-à-dire le hareng fumé et séché ; le bouffi (une variante plus légèrement fumée) ; le hareng mariné, communément appelé « rollmops » (les filets sont marinés dans du vinaigre puis enroulés autour d’un cornichon) ; le craquelot (le hareng est salé entier pendant cinq à six heures puis fumé une douzaine d’heures, une fois cuit, il craque sous la dent, d’où son nom) ; et le hareng brisé (hareng en filet auquel on laisse la peau, légèrement salé et fumé à chaud). Ce poisson avait une importance économique qu’il n’a plus aujourd’hui, et même une place capitale pour la survie des populations, à tel point qu’il fut l’enjeu de conflits sanguinaires ; le droit de le pêcher fut l’une des causes de la guerre de Cent Ans ! J’ai déjà participé à des cours de cuisine, mais c’est bien la première fois que j’ai droit à un cours de cuisine et d’Histoire en même temps ! Et curieusement, c’était intéressant à suivre. Ce cours stimulait aussi bien les mains et les sens que l’esprit. Et ça, c’est vraiment unique ! Pour ceux qui veulent en savoir plus, suivez le lien vers le site du prestataire de ce cours de cuisine à Lille.

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Marmiton

Des cours de cuisine, j’en ai fait un grand nombre depuis que c’est devenu tendance. Non pas pour suivre l’effet de mode. Loin de là, même. Ca a au contraire commencé très simplement. Ma chère et tendre en avait par-dessus la tête que je prépare systématiquement les mêmes plats : elle m’a donc envoyé suivre un cours de cuisine pour me donner de nouvelles idées. L’aventure m’a enchanté (il faut dire que c’était un cours à l’école Ducasse, donc très qualitatif) et mes nouveaux petits plats ont beaucoup plu à ma femme. Et du coup, elle m’en a offert un second. Et c’est comme ça que c’est devenu une sorte de routine. Un accord implicite s’est mis en place entre nous : elle me paye des cours de cuisine chaque fois qu’il lui vient des envies d’ailleurs (de cuisine d’ailleurs, j’entends !). Et chacun en ressort content, elle avec de nouveaux plats, moi avec des ateliers bien sympathiques. J’en ai donc expérimenté des tas. Si ça s’est bien passé la plupart du temps, une poignée d’entre eux se sont quand même révélés sans intérêt. Et il m’est arrivé de m’ennuyer un peu dans certains cas. Le plus souvent, le problème était dû à la personnalité des chefs qui animaient la séance. Ils ne sont pas nécessairement pédagogues, et ils n’ont pas toujours le désir de donner leurs petits trucs pratiques. En fait, on peut même sentir chez certains l’envie de terminer le cours le plus vite possible pour que tout le monde reparte avec son panier. Parfois, j’ai eu le sentiment fâcheux d’être pris pour un mouton qu’on vient de tondre. Voilà pourquoi je voulais revenir aujourd’hui sur le dernier cours en date auquel j’ai participé : un cours de cuisine qui s’est déroulé à Paris qui m’a agréablement surpris. On y sentait une ambiance assez bonne, mais ça, j’ai envie de dire que c’est plutôt normal. Je n’ai subi qu’ un seul cours où le climat était déplorable, et ce n’était pas même dû à un manquement du chef, mais à celui d’un participant très grincheux (dont je me demande encore ce qu’il était venu faire là, puisqu’il n’avait visiblement aucune envie de cuisiner) ! Non, ce que j’ai vraiment adoré avec ce dernier cours, c’est que le chef était visiblement amoureux de son travail, mais aussi attaché à l’idée de nous confier ses trucs de chef. Et ça, c’est quand même plus rare et plus précieux. Bref, si vous êtes à la recherche d’un atelier de ce type (à offrir ou à faire vous-même), je vous recommande fortement celui-ci. Il a lieu à Paris et c’est sans doute l’un des meilleurs que j’ai eu l’occasion de réaliser. Et je pense que ma chère et tendre va beaucoup aimer les nouveaux menus que j’ai appris.

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