La Journée Mondiale de l’Alimentation sera romaine

La FAO célèbre chaque année, le 16 octobre, la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA), qui commémore la date de la création de l’Organisation en 1945. Cette journée internationale, l’une des plus importantes manifestations du calendrier des Nations Unies, constitue une occasion pour la FAO d’attirer l’attention du public sur les principales questions liées à la faim et la nécessité de garantir une alimentation nutritive à tous. La célébration de la JMA cette année sera organisée le 14 Octobre au Siège de la FAO à Rome. Elle sera honorée par la participation de Son Altesse Royale du Maroc la Princesse Lalla Hasnaa en qualité d’Invitée d’Honneur pour prononcer le discours inaugural. L’annonce a été faite ce mercredi 21 septembre 2016 à Rabat, la capitale du Maroc, par le bureau de la FAO. De nombreuses activités seront parallèlement organisées par le Bureau de la FAO au Maroc, en collaboration avec les ministères et les partenaires de l’Organisation. La participation des divers acteurs aux célébrations de la JMA dans plus de 150 pays du monde incarne l’esprit de cette commémoration qui marque le 71ème anniversaire de l’Organisation et la 36ème célébration de cette Journée. Le thème de la JMA cette année est le changement climatique. Il s’inscrit en résonance avec la période à laquelle se tiendra la prochaine Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (CoP 22), qui aura lieu du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech. Le slogan, «Le climat change, l’alimentation et l’agriculture aussi», entend souligner que l’alimentation et l’agriculture doivent s’adapter au changement climatique si l’on veut nourrir de manière durable la population mondiale qui ne cesse de croître. A cette occasion, la FAO Maroc a produit un spot vidéo sur la Journée Mondiale de l’Alimentation 2016 téléchargeable en français et en arabe. Pour en savoir plus, allez sur le site de l’organisateur: http://www.agenceincentive.com/destinations/europe/incentive-a-rome/

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Les mauvais arguments des boissons énergisantes

Le parlement européen vient de rendre publique une résolution concernant les boissons énergisantes. Les députés européens considèrent, en effet, que ces boissons sont trop attractives pour les jeunes et dénoncent des arguments de vente douteux. Considérant leur haute teneur en sucre et en caféine, ils demandent aux Etats-membres d’encadrer leur commercialisation. « Les boissons sucrées et les boissons énergétiques contenant de la caféine ne devraient pas pouvoir se prévaloir de favoriser la vigilance ou la concentration ». Dans une résolution rendue publique ce jeudi, le Parlement européen tacle les boissons énergisantes, jugées trop attractives pour les jeunes. Les députés européens remettent ainsi en question les arguments de vente des producteurs et leurs « allégations santé » douteuses ou inappropriées assurant que ces dernières « pourraient aboutir à une plus grande prise de sucre par les adolescents, qui sont déjà les principaux consommateurs de boissons énergétiques ». En effet, 68 % des consommateurs de ces boissons sont des adolescents et 18 % des enfants en boivent régulièrement. « La Commission européenne considère que les allégations selon lesquelles la caféine favorise la vigilance et la concentration ne devaient pas être utilisées pour des produits destinés aux enfants et adolescents », a ainsi ajouté l’institution, qui espère ainsi freiner la consommation de ces boissons trop sucrées, dont les ventes explosent d’ailleurs en France.

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Les cocktails pour femmes enceintes

Les femmes enceintes, soucieuses de donner à leur enfant un bon départ dans la vie, peuvent être « vulnérables » aux arguments marketing en faveur de ces produits, en dépit de leur coût. Mais « pour la plupart des femmes qui envisagent une grossesse ou sont déjà enceintes, les préparations à base de multivitamines et de suppléments minéraux ne sont vraisemblablement pas nécessaires et représentent une dépense inutile », pointe le DTB. Les boîtes de suppléments contenant souvent plus de vingt vitamines et minéraux (B1, B2, B3, B6, B12, C, D, E, K, acide folique, iode, magnésium, fer, cuivre, zinc, sélénium, etc.) se prévalent de prévenir toutes sortes de problèmes pendant la grossesse. Elles représentent une dépense d’environ 18 euros par mois, selon le DTB. Ces femmes « feraient bien de résister au marketing » incitant à la prise de suppléments de multivitamines et de minéraux, selon cette revue qui recommande en revanche d’adopter un régime équilibré et de prendre de l’acide folique (vitamine B9) et de la vitamine D, accessibles à des coûts relativement peu élevés. L’acide folique est en effet vivement conseillé chez les femmes enceintes pour prévenir des malformations de la colonne vertébrale chez le foetus, la plus connue étant le spina bifida (malformation de la moelle épinière). La vitamine D est indiquée pour la minéralisation osseuse du foetus car elle augmente la capacité de l’organisme à absorber le calcium. A l’inverse, la consommation excessive de vitamine A pendant la grossesse peut provoquer des malformations génitales chez le bébé.

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Tout, tout, vous saurez tout sur le hareng !

Vous vous souvenez du personnage de Bubba dans le film Forrest Gump ? Le camarade de Forrest qui égrène pendant des heures (ou des jours, je ne sais plus trop) toutes les façons dont on peut préparer la crevette ? Ce personnage gentiment obsessionnel m’a toujours semblé improbable, mais j’ai finalement dû changer d’avis la semaine dernière, en participant à un cours de cuisine à Lille. Parce que ce jour-là, je suis en effet tombé sur un chef qui non seulement nous a décliné toutes les manières dont on pouvait cuisiner le hareng (le poisson sur lequel nous travaillions), mais a aussi voulu nous présenter son histoire ! Du coup, histoire que ce savoir nouvellement acquis serve à quelque chose, je le partage avec vous. Je ne doute pas qu’il vous permettra de briller en soirée (à condition de savoir le placer de façon naturelle, bien sûr. Le hareng saur, ou sot — qui signifie « desséché » —, est connu depuis la nuit des temps et se prépare selon divers procédés de conservation. Pour vous donner une idée, c’était déjà la nourriture de prédilection des légionnaires de César ! Dès le Moyen Âge, la ville de Boulogne-sur-Mer avait fait du hareng sa spécialité, tant en termes de pêche que de préparation. Parmi les recettes les plus fameuses, on peut citer : le hareng saur, c’est-à-dire le hareng fumé et séché ; le bouffi (une variante plus légèrement fumée) ; le hareng mariné, communément appelé « rollmops » (les filets sont marinés dans du vinaigre puis enroulés autour d’un cornichon) ; le craquelot (le hareng est salé entier pendant cinq à six heures puis fumé une douzaine d’heures, une fois cuit, il craque sous la dent, d’où son nom) ; et le hareng brisé (hareng en filet auquel on laisse la peau, légèrement salé et fumé à chaud). Ce poisson avait une importance économique qu’il n’a plus aujourd’hui, et même une place capitale pour la survie des populations, à tel point qu’il fut l’enjeu de conflits sanguinaires ; le droit de le pêcher fut l’une des causes de la guerre de Cent Ans ! J’ai déjà participé à des cours de cuisine, mais c’est bien la première fois que j’ai droit à un cours de cuisine et d’Histoire en même temps ! Et curieusement, c’était intéressant à suivre. Ce cours stimulait aussi bien les mains et les sens que l’esprit. Et ça, c’est vraiment unique ! Pour ceux qui veulent en savoir plus, suivez le lien vers le site du prestataire de ce cours de cuisine à Lille.

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Marmiton

Des cours de cuisine, j’en ai fait un grand nombre depuis que c’est devenu tendance. Non pas pour suivre l’effet de mode. Loin de là, même. Ca a au contraire commencé très simplement. Ma chère et tendre en avait par-dessus la tête que je prépare systématiquement les mêmes plats : elle m’a donc envoyé suivre un cours de cuisine pour me donner de nouvelles idées. L’aventure m’a enchanté (il faut dire que c’était un cours à l’école Ducasse, donc très qualitatif) et mes nouveaux petits plats ont beaucoup plu à ma femme. Et du coup, elle m’en a offert un second. Et c’est comme ça que c’est devenu une sorte de routine. Un accord implicite s’est mis en place entre nous : elle me paye des cours de cuisine chaque fois qu’il lui vient des envies d’ailleurs (de cuisine d’ailleurs, j’entends !). Et chacun en ressort content, elle avec de nouveaux plats, moi avec des ateliers bien sympathiques. J’en ai donc expérimenté des tas. Si ça s’est bien passé la plupart du temps, une poignée d’entre eux se sont quand même révélés sans intérêt. Et il m’est arrivé de m’ennuyer un peu dans certains cas. Le plus souvent, le problème était dû à la personnalité des chefs qui animaient la séance. Ils ne sont pas nécessairement pédagogues, et ils n’ont pas toujours le désir de donner leurs petits trucs pratiques. En fait, on peut même sentir chez certains l’envie de terminer le cours le plus vite possible pour que tout le monde reparte avec son panier. Parfois, j’ai eu le sentiment fâcheux d’être pris pour un mouton qu’on vient de tondre. Voilà pourquoi je voulais revenir aujourd’hui sur le dernier cours en date auquel j’ai participé : un cours de cuisine qui s’est déroulé à Paris qui m’a agréablement surpris. On y sentait une ambiance assez bonne, mais ça, j’ai envie de dire que c’est plutôt normal. Je n’ai subi qu’ un seul cours où le climat était déplorable, et ce n’était pas même dû à un manquement du chef, mais à celui d’un participant très grincheux (dont je me demande encore ce qu’il était venu faire là, puisqu’il n’avait visiblement aucune envie de cuisiner) ! Non, ce que j’ai vraiment adoré avec ce dernier cours, c’est que le chef était visiblement amoureux de son travail, mais aussi attaché à l’idée de nous confier ses trucs de chef. Et ça, c’est quand même plus rare et plus précieux. Bref, si vous êtes à la recherche d’un atelier de ce type (à offrir ou à faire vous-même), je vous recommande fortement celui-ci. Il a lieu à Paris et c’est sans doute l’un des meilleurs que j’ai eu l’occasion de réaliser. Et je pense que ma chère et tendre va beaucoup aimer les nouveaux menus que j’ai appris.

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Un peu saké

Le saké est une boisson relativement peu connue. Le salon du saké qui ouvre ses portes est une très bonne initiative pour en savoir plus. C’est un lieu idéal pour découvrir le saké car les visiteurs pourront déguster et comparer des dizaines de sakés différents, au nez et au goût. Il sera intéressant par exemple de constater les différences entre des sakés pétillants. Et pour lier la pratique à la théorie, de nombreux professionnels et producteurs seront sur place pour parler du saké, sur les stands mais aussi à travers des ateliers et des conférences. Pour découvrir le saké, il faut s’abstraire de ce que l’on connaît déjà, il faut repartir d’une page blanche. Donc c’est presque plus difficile pour les professionnels du vin par exemple car ils ont de nombreuses grilles de lecture, qu’ils doivent laisser de côté.

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Vin sur vin

Hier, je me suis rendu à Bruxelles pour y réaliser mon premier cours d’oenologie. J’ai souhaité assister à un atelier de ce type car il permet de pratiquer une expérience pratiquement impossible à faire chez soi : qui, en effet, serait capable de mettre en place une dégustation oenologique chez soi ? Qui serait prêt à ouvrir 6 millésimes de qualité au cours d’une même soirée sans les finir ? A ne boire qu’un verre de chaque (et encore, à condition de ne pas recracher) et de laisser le reste ? Voilà une dégustation privée qui serait un sacré gâchis. Bref, passons au cours proprement dit. J’avoue que j’appréhendais un peu de me retrouver entouré d’experts, mais tout s’est bien déroulé, finalement. J’ai pu déguster 6 vins venant de différents millésimes. Point de picrates en vue, mais des vins de qualité, connus des experts. Dans la cave (car la dégustation avait lieu au plus près de la source), tous les âges étaient présents (mais les quadragénaires étaient en nombre ; il n’y avait que deux personnes de moins de 30 ans). En revanche, la parité homme-femme était parfaite. Ces cours d’oenologie se destinent donc à toutes sortes de publics, aux bleus aussi bien qu’aux amateurs de la dive bouteille. On trouve bien des cours selon le niveau (cela va du stage d’initiation à la formation professionnelle), mais dans les ateliers, tous les niveaux sont présents.. S’il ne faut pas s’attendre à devenir un nez après quatre heures de formation, c’est cependant très fascinant à suivre. La sensation d’être dans une cour de récréation m’a cependant ennuyé, par moments. L’ambiance était bonne, certes, mais certains la ramenaient un peu trop à mon goût ; ils parlaient à tout bout de champ et affirmaient sentir des odeurs particulièrement délicates. Jugez plutôt. Là où tout le monde relevait des notes de poivre piquant, un participant qui voulait jouer les experts se sentait obligé de détecter une odeur d’un fruit à l’eau de vie. Mais en dépit de ça, si vous n’avez jamais vécu cette expérience, je vous la recommande. Vous n’apprécierez plus du tout le vin comme avant. Si cela vous intéresse, je vous laisse le lien vers le prestataire de ce cours d’œnologie à Bruxelles, allez-y les yeux fermés, ils sont excellents.

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Le restaurant associatif

Près du massif de la Sainte-Baume, se niche Rians, un village reconnu pour son climat méditerranéen, excellent pour les personnes souffrant d’ennuis respiratoires. Dans une de ses rues en colimaçon, au pied de la tour de l’horloge, il y a un attachant restaurant, pas comme les autres, « Le Passé Créatif ». Passé la porte, on entre dans l’univers kitschissime de Marc Llongarriu et Hervé Frelon, mêlant joyeusement esprit chineur et ambiance asiatique et polynésienne. Généreux dans l’âme, c’est en Polynésie, dont ils sont tombés amoureux, qu’ils officient depuis dans l’action solidaire, lors de leur voyage annuel, pour porter aide aux plus démunis auprès du pasteur Arthur Taumaa. Ce restaurant, ils l’ont voulu associatif, pour le plus grand bien de la commune, avec ses animations, son décor détonnant, sa petite boutique artisanale et ses prix exceptionnellement bas. Tapas , risotto au crabe, poulet à la balinaise, tarte aux figues, etc., la carte est exotiquement colorée et sur les trois poêlons, Marc fait mijoter les spécialités exotiques maison délicatement épicées, privilégiant le goût à l’esthétique. Entrée (tapas le soir), plat et dessert, apéritif maison (le dimanche +3 €), verre de vin de pays et café, dans un décor presque théâtral et si baroque, avec sa terrasse et son patio, on y laisse facilement ses soucis du moment. Le Passé Créatif (que l’on peut privatiser) reste un joli souvenir, plus que présent, dans le cœur des gens qui s’y arrêtent.

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Les vendanges commencent en Priovence

Les vendanges ont débuté dans le vignoble provençal, un peu plus tôt que l’année dernière et que la moyenne en raison des conditions météorologiques particulièrement favorables. La qualité est au rendez-vous, la quantité jugée satisfaisante, selon les premières observations. « L’état sanitaire du vignoble est impeccable, grâce à un temps sec, à la chaleur et au Mistral », souligne Alain Baccino, le président du Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence (CIVP). « La qualité du raisin récolté est très belle. Il y a aussi un bel équilibre et une belle matière dans les premiers jus extraits. C’est très encourageant pour la vinification dans les trois couleurs, avec semble-t-il un potentiel intéressant pour les rouges. » « Nous n’atteindrons pas les volumes récoltés en 2014, année particulièrement généreuse », prévient toutefois Alain Baccino. « Nous sommes quantitativement sur une belle année, dans la moyenne. » Bien entendu, cette estimation est formulée sous réserve des conditions météorologiques à venir (pluie, grêle et températures), la récolte en étant fortement tributaire. La Provence compte 26 000 hectares de vignes classées en AOC qui vont être ainsi récoltées durant plusieurs semaines. A terme, plus de 160 millions de bouteilles PROVENCE millésime 2015 seront commercialisées, du rosé principalement.

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Manger des escargots

Voilà quelque chose que je ne pensais pas cuisiner un jour : les escargots de Bourgogne. J’avais déjà eu l’occasion d’en goûter et avait trouvé qu’ils étaient caoutchouteux. Je pensais qu’ils étaient davantage appréciés pour le beurre d’ail qui remplit la coquille que pour la viande elle-même. Mais lors d’un cours de cuisine la semaine dernière, force m’a été de constater qu’un aliment est surtout ce que le chef en fait. D’abord, il n’existe pas un escargot, mais de nombreuses espèces d’escargots comestibles, du petit-gris à l’escargot terrien géant africain qui peut atteindre une longueur de 25 cm. Cela dit, peu d’entre elles ont vraiment un intérêt. Pour la petite histoire, l’escargot est prisé pour la viande singulière qu’il contient mais était historiquement réservé aux périodes « maigres ». Les monastères médiévaux ajoutaient des escargots au menu pendant le carême ; les marins en faisaient des provisions à bord ; et purgés sur du romarin, ils sont un composant traditionnel de la paella. En France, on consomme quelque 40 000 tonnes d’escargots par an. Aujourd’hui, l’escargot le plus consommé en France est l’escargot Helix aspersa, escargot d’élevage en grande partie importé. Jusqu’à récemment, l’escargot de Bourgogne (Helix pomatia) — cousin germain de l’escargot commun de jardin — symbolisait un style de cuisine traditionnelle et figurait sur tous les menus de bistrot. Mais cette espèce ne s’adapte pas bien à l’élevage et la rareté de l’escargot sauvage en France fait que les escargots de Bourgogne sont un mets qui devient de plus en plus rare. Bien que d’une saveur subtile, les escargots demandent une longue préparation. Récoltés vivants, ils doivent être purgés (afin d’en éliminer les toxines des plantes qu’ils consomment). Pour cela, soit ils sont privés de nourriture pendant cinq à sept jours (leur carême à eux, d’une certaine manière !), soit ils sont gardés à l’ombre (par exemple dans un seau) et nourris d’herbes pendant deux semaines. Après avoir été mis à dégorger, blanchis et cuits à petit feu, ils sont prêts pour la cuisson finale. La recette classique veut qu’ils soient remis dans leur coquille avec un peu de beurre d’escargot — du beurre relevé avec de l’ail et du persil – et cuits à four très chaud. Ce délicieux mets (quand il est bien préparé, j’entends) est cependant riche en cholestérol. A bon entendeur ! J’ai hâte d’inviter mes amis à dîner pour tester les compétences que j’ai acquises lors de ce cours de cuisine. Parviendrai-je à convaincre avec un plat aussi particulier que les escargots ? La réponse sous peu ! Dans tous les cas je remercie l’Agence Séminaire qui m’a permis de faire cette expérience.

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